La Paradeuse

L'OR ET LA LUMIÈRE : "LA PARADEUSE" DE RUBIS HARIOT, L'AVANT-GARDE COUSUE MAIN

Reims, le 27 janvier 2026 – Dans un monde où la mode semble parfois se noyer dans l'uniformité et l'éphémère, une créatrice émerge, brandissant l'aiguille comme un manifeste. Rubis Hariot présente "La Paradeuse", une œuvre textile qui n'est pas qu'une robe, mais une affirmation audacieuse, une sculpture à porter qui redéfinit les codes de l'élégance radicale.

Une Silhouette qui Stoppe le Temps

Oubliez les silhouettes conventionnelles. "La Paradeuse" est un spectacle à elle seule. Conçue comme une armure céleste, elle se drape autour du corps avec une architecture inattendue. Imaginez un brocart métallisé or haut de gamme, dont chaque fil semble capturer la lumière du soleil couchant et la faire rayonner. Ce n'est pas un tissu, c'est une peau de lumière, rehaussée par des touches de bleu nuit profond qui ancrent sa royauté dans une dualité sombre et fascinante.

"La Paradeuse n'est pas un vêtement, c'est une performance. Elle transforme chaque entrée en événement."

L'Éloge du Geste : Quand la Main Remplace la Machine

Ce qui distingue "La Paradeuse" de toute autre création est son processus de fabrication. Dans une industrie dominée par les machines et la production de masse, Rubis Hariot prend le contre-pied. Chaque couture, chaque pli, chaque finition est intégralement réalisée à la main. C'est une symphonie silencieuse de dizaines d'heures de travail, un dialogue intime entre l'artiste et la matière. Cette méthode ancestrale confère à la robe une souplesse structurelle et une vivacité que seule l'intervention humaine peut offrir. C'est plus qu'une technique, c'est une philosophie, un refus de l'immédiateté au profit de l'intemporalité.

Pour Qui est "La Paradeuse" ?

Elle est pour celles qui ne craignent pas d'être vues. Pour les femmes qui ne suivent pas les tendances, mais les initient. Que ce soit sur le tapis rouge d'un festival international, au cœur d'une performance artistique avant-gardiste, ou dans l'intimité feutrée d'un collectionneur d'art textile, "La Paradeuse" est conçue pour marquer les esprits.

Chaque courbe, chaque volume, chaque scintillement du brocart murmure une histoire d'orgueil assumé et de célébration de soi. C'est une pièce unique, un fragment de l'âme de Rubis Hariot, offerte à celle qui osera en prendre possession et la faire vivre.

"La Paradeuse" n'est pas seulement de la mode ; c'est de l'art à porter, une provocation sublime, une ode à la puissance du geste humain et à la force de l'individualité.

 

Dans l'inspiration d'avant dans le maintenant 
 
 
Voici la petite dernière. Autant dire que j'ai charbonné pas moins de 43 pièces à coudre ensemble et je n'inclut même pas la dentelle dedans mes doigts sont à cette heure sont trés fatigués , j'ai travaillée pendant des heures et des heures en finissant mes journées à 1h30 du matin .
J'avais besoin de me prouver que je pouvais le faire et rester proche de mes idées en dessin, puis de base je voulais la présenter à un concours en particulier mais pouvant mieux faire elle participe finalement à un autre concours  oui oui elle concours hihi via ma Boutique Etsy, croisons les doigts  (je l'ai moulé sur mannequin du coup le flottement que l'on perçoit...vient du manque de on sait quoi )
Voilà voilà, toujours entièrement à la main
 
Pour les tissus :
Le tissu couleur paprika/rouille vient de chez Stragier
De magnifiques tissus chez eux, un qualité magique.
Le tissu violet et noir, chiné comme à mon habitude.
Et pour les dentelles, vintage et chinées aussi 🥰
 
à trés vite pour de nouvelles créations

 

2024

Dans la série Racine, je demande mademoiselle froufrou.

 

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Comme à mon habitude, mes tissus sont chinés, mais cette fois, il y a eu un vrai gros coup de cœur sur le tissu or et noir à motif. Je ne pouvais tout simplement pas, ne pas le prendre tellement il est beau et original. Vendu comme un tissu à lingerie, il était à mon goût un tissu bien trop épais pour cet usage.

 

Parlons un peu du processus de création, je pense que l’on commence à comprendre que j’aime la couleur or et cela ne loupe pas sur cette veste qui est entièrement cousue dans un fil très fin, or, millimètres par millimètres pour une grande solidité. De ce côté-là, je ne suis clairement pas déçue du résultat, je pense même recommencer un tel processus. Cela me force à prendre encore plus mon temps dans la réalisation et donc à prendre plus soin de mes mains qui souffrent beaucoup dès qu'elles travaillent.

 

Pour le patron, nous sommes dans la série Racine donc la conception est la même que sur la précédente du même nom. J’avais toutefois envie cette fois d’évoluer le modèle sans pour autant m’éloigner de la base.

J’avais en stock un tissu (celui du col) prévu pour un des croquis que je vous avais présenté. Mais de réflexion en réflexion, je séchais complètement sur l’évolution de la veste. Il a fallu du temps pour que je pense à l'utiliser.

 

Les moments de doutes et idées vides sont frustrants mais presque obligatoires, il est impossible de garder toujours la même vigueur créative. Même si dans ce genre de moments, je me retrouve en détresse et en perte de confiance en moi, je n’abandonne pas pour autant.

Une tasse de thé, de la réflexion à voix haute pour désencombrer la tête, même m’occuper sur autre chose un petit temps. Jamais bien longtemps, je ne reste loin de mon projet en cours.

 

Je pense qu’il ne faut pas avoir peur de dériver totalement de l’idée de base, la nouvelle idée ne sera pas forcément mauvaise, juste différente. Pour cette veste, c’est un peu ce qui est arrivé, de base, elle ne devait pas être une racine, mais